DASSAULT FALCON 900 EX

THERMIDOR

FAIRE FACE

DESIGN © Copyright Didier WOLFF / Happy Design Studio

At the crossroads of business and military aviation, this tricolor livery was designed to represent the famous name of Olivier Dassault, his company and the French Nation abroad. This emblematic design bridges together the fame, the man’s successes in both civil and military aviation along with the French Republican values. Painted in extreme and unusual summer weather conditions, the design was named after the 11th month of the French Republican calendar (1792 – 1806),
“Thermidor”, meaning: ‘from the heat both solar and terrestrial that ignites the air from July to August”. As a backdrop, the Falcon’s fuselage is painted with four subtle shades of grey, stretching and adjusting to the top of the drift, the darkest of them, such as a boomerang, rushes to the engines, veers elegantly around the last window and returns softly to the front landing gears. The rings around the engine air intakes show the famous pilot Georges Guynemer‘s motto: “Faire Face”, dear to M. Dassault. Playing with contrasts, the company’s logo on the vertical stabilizer, the registration number, and even the name of the owner at the right side of the door, exist without imposing themselves.

A la croisée de I’aviation d’affaire et militaire, cette livrée tricolore se référe au mois de thermidor qui était le 11éme mois du calendrier républicain Francais (1792-1806) correspondant a quelques jours prés selon l’année, a la période allant du 19 juillet au 17 aout du calendrier grégorien. Il tirait son nom « de la chaleur tout a la fois solaire et terrestre qui embrase lair de juillet et d’aodt ». Le logo du groupe Dassault apposé sur la dérive et le nom de son célèbre propriétaire, Olivier Dassault, placé a droite de la porte, sont discrètement contrastés, tout comme l’immatriculation qui existe elle aussi sans s’imposer. En toile de fond, le fuselage du Falcon dispose de quatre gris aux teintes subtiles qui s’étirent et s’ajustent jusqu’au sommet de la dérive. Mais le plus sombre d’entre eux, tel un boomerang, s‘élance vers les moteurs, contourne le dernier hublot et revient tout en douceur vers le train d’atterrissage avant. Autour des entrées d’air des moteurs, des anneaux révèlent la fameuse devise de Georges Guynemer « Faire Face ».